La commission permanente de Mobilisation de Fanmi Lavalas annonce une série de manifestations ...
Port-au-Prince, le 5 janvier 2011(AHP)-
http://ahphaiti.org/ndujour.html
La commission permanente de Mobilisation de Fanmi Lavalas informe que l'année 2011 qui vient de commencer sera marquée par une série de mobilisations pacifiques, en Haïti comme à l’étranger, en vue d’obtenir le retour de l’ancien président Jean Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis son départ forcé du pouvoir en février 2004.
Le porte-parole de ladite commission, Ansyto Félix a fait savoir que son organisation n’entend nullement abandonner la lutte en faveur d’un mieux être pour le peuple haïtien.
C'est pourquoi il continue, a-t-il dit, de réclamer autre autres, l’annulation des élections du 28 novembre dernier pour fraudes massives, le remplacement du chef de l’Etat par un président provisoire le 7 février conformément à l’article 149 de la constitution haïtienne ainsi que l’inclusion de Fanmi Lavalas dans le processus électoral.
Ansyto Félix a aussi critiqué les autorités haïtiennes qui, dit-il, après avoir gaspillé près de 30 millions de dollars dans l’organisation d’élections bidon ont fait appel a une commission de l’Organisation des Etats Américains (OEA) qui ne pourra en rien solutionner le problème.
"Le problème, c’est l’exclusion de la majorité et sa solution doit être son inclusion dans les affaires politiques du pays, a lancé Ansyto Félix qui s’est également montré, une nouvelle fois, très critique vis-à-vis des autorités pour n’avoir rien fait, selon lui, en vue d’améliorer les conditions de vie des haïtiens en particulier après le séisme du 12 janvier 2010.
Par ailleurs, Ansyto Félix a minimisé les récentes déclarations faites par le chef de l’Etat a faites aux Gonaïves, à l’occasion de la célébration du 207e anniversaire de l’indépendance d’Haïti, déclarations selon lesquelles la résolution de la crise née des élections du 28 novembre dernier doit passer par le respect de la constitution et de la loi électorale.
Le président René Préval est mal placé pour parler le respect de la constitution haïtienne et de la loi électorale alors qu’il est l'un ds plus grands violateurs de la constitution, a ndiqué M. Félix, se demandant "comment peut-on parler de respect de la loi électorale et de la constitution de 1987 quand on a fait appel à une commission dite d’experts étrangers non prévue par les lois haïtienes, sous prétexte qu’on veut solutionner un problème.
Selon lui, le chef de l’Etat et l’OEA font tous 2 partie du problème et non de sa solution.


